Histoire des droits de l’homme de l’antiquité à l’époque moderne (Cahiers de droit international) PDF

Entre Clovis et Hugues Capet (la période couverte par les deux derniers livres de L’Esprit des lois), la monarchie atteint un sommet sous Charlemagne, qui présida à une union politique tenant lieu de fragmentation factionnelle et d’autocratie: « Charlemagne était attentif à tenir dans ses limites le pouvoir de la noblesse et empêcher l’oppression du clergé et des hommes libres.


L’histoire de la construction des droits de l’homme a des racines bien au-delà de la très célèbre Déclaration française. On les aperçoit dès les plus anciennes civilisations connues, notamment en Égypte et en Mésopotamie. C’est cette vaste période allant de l’Antiquité à 1789, très largement oubliée des juristes, qui fait l’objet de cet ouvrage synthétique.
Nous voyons tout au long de l’ouvrage que les différentes périodes de l’histoire (Antiquité, Moyen Âge et Époque moderne) recèlent de très nombreux textes, pour l’essentiel injustement méconnus, qui ont contribué à la naissance des droits de l’homme tels que nous les connaissons aujourd’hui. Ils permettent également de mettre en lumière les avancées, parfois majeures, qui ont été réalisées en d’autres temps, par des civilisations souvent lointaines.
Il convient également de rappeler que les textes et institutions qui seront présentés restent très éloignés de l’acception moderne des droits de l’homme. Les droits de l’homme sont, en effet, un produit de la modernité. Ils nécessitent, pour voir le jour, que les notions de liberté, d’égalité et d’individu soient au coeur de la pensée politique mais également au coeur de la structure de la société.
L’ouvrage n’a pas la prétention de présenter de manière complète et exhaustive les diverses manifestations de la protection des individus dans la vaste période annoncée. Il se contente de donner quelques clés de lecture de textes essentiels.

Word (Weiss, contredit par Naef, 153, mais voir Droz, 83). Tous ceux-ci. Ce journal explore la philologie grecque, étrusque, italienne et latine. Le monde post-napoléonien a été peint, sans le vouloir, comme une salle d’attente frustrante avant que l’Europe n’entre dans un âge plus intéressant de la démocratie et du nationalisme.-}