La transparence des choses : Contemplation de la nature de l’expérience PDF

Herbert les présenta si tendrement, avec un mélange tremblant d’expressions appropriées et de profondes déclarations elliptiques.


Ce livre est une suite d’observations sur la nature de l’expérience. Son unique finalité est d’observer clairement l’expérience elle-même, sans jamais essayer de la changer. Rupert Spira ne s’intéresse pas aux qualités particulières de l’expérience, mais il en explore la nature fondamentale. Qu’est-ce que ce «je» ? Quels sont cet «autre» et ce «monde» ?
La découverte essentielle de toutes les grandes traditions spirituelles est le fait que la nature fondamentale de chacun d’entre nous, c’est-à-dire la Conscience elle-même, est identique à la nature fondamentale de l’univers.
Qu’en est-il de la Conscience elle-même ? N’est-elle pas toujours présente derrière et au coeur de chaque expérience.
La Conscience est tellement proche qu’elle ne peut-être connue comme objet, et pourtant elle est toujours connue. Elle est si intime que toute expérience est entièrement imprégnée et saturée par sa présence. Elle est si ouverte qu’elle accueille et reçoit tout en elle. Elle est si spacieuse et vaste qu’elle contient tout.
Rupert Spira nous permet, par son écriture même, de réaliser que notre nature essentielle n’est ni le corps, ni le mental. C’est la Conscience qui est consciente de l’expérience en cours.

Rupert Spira s’est intéressé, dès son plus âge, à la nature de la Réalité. Il a étudié pendant une vingtaine d’années les enseignements d’Ouspensky, Krishnamurti, Rumi, Shankaracharya, Ramana Maharshi, Nisargadatta et Robert Adams, jusqu’à ce qu’il rencontre son maître Francis Lucille, il y a quatorze ans. Francis Lucille l’a introduit à l’enseignement de Jean Klein, Parménide et Krishna Menon, et surtout lui a montré directement la véritable nature de l’expérience. Il vit avec sa femme Ellen entre Oxford et Londres où sont organisées des rencontres, ainsi qu’en Europe et aux États-Unis.

Lorsque la donation devient l’objet de la réflexion, la présence et l’auto-luminosité se situent dans l’acte réfléchissant tandis que le réfléchi est quelque chose qui se manifeste en présence. Leurs récits de l’expérience religieuse transcendentaliste sont cependant incomplets, sans une certaine considération de la nature d’Emerson, un livre qui peut être appelé spirituel, mais pas théologique. Elle était capable d’une forme sophistiquée de vengeance.-}