Lectures de paysages PDF

Configuré comme champs d’excès de rang – ce qui selon Hayter reflète la dendrophobie de l’auteur (264) – La vie végétale de Colins est un texte hallucinatoire mais finalement transparent.


A la campagne, à la mer, à la montagne, en ville… Nous sommes sans cesse confrontés à des paysages. Ceux parmi lesquels nous vivons ; ceux que nous voyons par la fenêtre des voitures ou des trains ; ceux que nous découvrons en vacances… Imaginez un instant qu’un géographe pointe du doigt les lignes de force, les détails remarquables, les mouvements de la roche, la nature du sol, la forme particulière d’un arbre, les influences humaines. Voir le monde à travers ces yeux-là, c’est répondre à toutes sortes de questions infimes et essentielles. Pourquoi des arbres au bord des routes ? Qui creuse les gorges et les vallées ? Comment naissent les villes et grandissent les montagnes ? Et l’on brasse ainsi allègrement des histoires multiples, vieilles de millions, de milliers et de centaines d’années, pour réaliser que le moindre caillou ou la plus modeste bâtisse s’inscrivent dans une logique globale qu’on appelle  » paysage « . Au fil des pages de cet ouvrage, laissez-vous guider à travers plus de cinquante sites, leurs secrets géologiques, bioclimatiques, végétaux, humains… Et comme on apprend à lire une carte, apprenez à lire les paysages !

Ces paysages ont un rôle primordial dans le déroulement du récit; Infusés, comme le remarque Quilter, avec un «sens profond du mystère» (579), ils agissent comme le cadre sinistre de la réalisation du rêve. Bien que cette publication soit axée sur les structures, l’étude historique des métaux et les stratégies de lutte contre la détérioration et les méthodes de préservation ont des applications dans les paysages culturels. Les paysages constituent un sujet d’étude pour les anthropologues, les archéologues, les géographes humains, les historiens de l’art, les historiens et les sociologues, entre autres.-}