Les noms du patrimoine alpin : Atlas toponymique II, Savoie,Vallée d’Aoste,Dauphiné,Provence PDF

Inauguration en 1882 du tunnel ferroviaire du Gothard reliant le canton méridional du Tessin, le plus long du monde à l’époque.


Les Noms du paysage alpin, le précédent ouvrage de Hubert Bessat et Claudette Germi, constituait le premier volet d’un atlas toponymique du versant français de l’arc alpin partagé entre les deux domaines linguistiques que sont l’occitan et le francoprovençal ; les auteurs s’étaient essentiellement attachés à l’étude des noms de lieux en relation avec l’environnement naturel (le relief et l’eau), élément le plus permanent du paysage. Avec Les Noms du patrimoine alpin, ils explorent le champ plus fluctuant des noms de lieux liés à l’activité humaine et à l’histoire de la civilisation alpine ainsi sont évoqués au fil des pages les toponymes qui ont trait à l’extension ancienne de la forêt et des défrichements, aux conditions de la mise en valeur des sols et au statut des terres agricoles ou pastorales, à la répartition de l’habitat et de ses annexes, l’exploitation des ressources minières et artisanales, le développement des voies de communication et enfin à l’évolution des limites territoriales et culturelles entre les diverses populations alpines. Les Noms du patrimoine alpin ne se veut pas uniquement une étude linguistique, il se réfère aussi maintes fois aux connaissances historiques et ethnologiques en domaine alpin pour les confronter aux données toponymiques. Cet ouvrage apporte ainsi sa contribution significative à l’ensemble des recherches consacrées au patrimoine alpin tout en dévoilant au lecteur curieux le sens de nombreux toponymes qui peuvent lui paraître énigmatiques.

Les résidents ont vu l’économie de la région se développer et la population augmenter de 1951 à 1991, les encourageant à rester et à perpétuer des traditions de longue date. En termes de richesse des ménages, il se classe au quatrième rang mondial. Il n’y a pas encore de consensus parmi les écrivains et les linguistes pour savoir si le galicien est une variété de portugais ou une langue distincte mais proche, la Galice a exprimé son intérêt à rejoindre la CPLP en tant qu’observateur associé en attendant la permission du gouvernement espagnol.-}