Pauvreté et inégalités : Ces créatures du néolibéralisme PDF

L’accent est mis sur la relation transactionnelle entre le comportement humain et les forces psychologiques, sociales, biologiques, économiques, culturelles, environnementales et institutionnelles pertinentes.


La main sur le cœur, les hauts responsables des grandes institutions multilatérales – qu’il s’agisse de la Banque mondiale, du FMI, de l’OMC et même de l’ONU – déclarent à l’unisson ne pas avoir de souci plus pressant que celui d’éradiquer la pauvreté dans le monde. Pour les inégalités, mutisme. Ce discours est repris par les dirigeants des entreprises transnationales qui font dans l’  » éthique « , ainsi que par les responsables politiques et gouvernementaux. Quand on regarde derrière ce rideau de fumée, on constate que, loin de diminuer, les disparités de revenus et d’accès aux droits les plus élémentaires – santé, éducation, logement – ne font que se creuser partout dans le monde, et cela aussi bien au sein des différents pays qu’entre eux. Elles sont les conséquences directes de la mise en œuvre généralisée des politiques néolibérales. Leurs créatures en quelque sorte…

D’autres pays exercent une puissance douce A? A? A? A. Le gouvernement n’est pas supérieur aux institutions économiques élaborées par des hommes raisonnables, le gouvernement est un moyen d’accomplir une fin désirée. Cela se compare à moins de 20% dans des pays relativement égalitaires et exempts de droits de scolarité comme la Finlande, la Norvège et le Danemark.-}