Vieux métiers et pratiques oubliées à la campagne PDF

Il offre aux étudiants une merveilleuse leçon de gestion d’entreprise et d’économie durable, et signifie que les citadins locaux n’auront pas à parcourir de nombreux kilomètres pour trouver de la nourriture fraîche et biologique.


Nous sommes entrés dans l’ère du  » bougisme « . Il nous faut du mouvement, du mouv’, et encore du mouvement. Nos vies, nos métiers, notre environnement ne cessent d’être transformés et la rumeur dit que nous connaissons plus de bouleversements au cours d’une dizaine d’années de notre vie que nos arrière-grands-parents au long d’une existence entière. Le monde change, on le dit, on le répète à satiété. Comme à… regret. Et pourtant, il y a peu de temps encore, nous ne parlions que du  » Progrès « , de lendemains qui devaient chanter. Il fallait aller plus haut, plus loin, plus fort. Et oublier de simplement regarder le monde. Oublier de regarder nos vies. C’est à ce voyage que nous convie le livre de Georges Bertheau : un voyage au cœur des vies, des métiers et des paysages d’hier.

Il a été installé sans l’approbation de la ville, mais personne n’a demandé à voir un permis. « Il n’y a pas eu de problèmes! » S’exclame-t-il. « Ça a très bien marché. Au nord, les Ojibwas avaient laissé des terres appauvries en castors pour s’installer sur des terres abandonnées par les Cris et les Assiniboines et qui semblaient également s’épuiser. De nombreux journalistes, experts et membres du public ont attiré l’attention sur cette anomalie dans des articles et des lettres à la presse.-}